├── Applications et outils essentiels
├── Assurance voyage
├── Santé et vaccins
Voyager sans agence coûte beaucoup moins cher, on ne voyage pas en groupe (ou avec celui qu’on a créé nous même), mais ça demande du temps et du savoir-faire pour organiser un voyage de plusieurs semaines.
Nous ne construisons pas un itinéraire avec une seule source. Aucune source n’est complète ni totalement à jour. Voici comment nous procédons, dans cet ordre.
Avant même de construire un itinéraire, selon la période à laquelle on a décidé de partir, on étudie :
Nous vous conseillons de visiter votre site préféré pour vous renseigner :
a) Quelle est la saison favorable ? Quelles périodes éviter (mousson, typhons, chaleur extrême) ?
Où et Quand : notre référence, en français, gratuit. Climat mois par mois pour tous les pays.
A-Contresens : vue cartographique, pratique pour repérer où il fait beau un mois donné.
Météo 365 Jours : application iPhone qui donne les données météo historiques d’un lieu pour n’importe quelle date.
b) Quand y aura-t-il le moins de monde ?
Google Travel : section Popular times : graphique de popularité par mois.
Skyscanner : fonction « Mois entier » : les prix bas révèlent les périodes calmes.
c) Y a-t-il un festival qui justifie le voyage, ou au contraire une fête qui paralyse le pays ?
Office de tourisme officiel du pays : calendrier des festivals et jours fériés.
Le piège des fêtes : Nouvel An lunaire (Chine, Vietnam, Singapour), Songkran (Thaïlande mi-avril), Ramadan (pays musulmans), Semaine sainte (Philippines, Espagne, Amérique latine). Tous ralentissent ou saturent le pays.
On vous donne une liste de sites de références pour avoir une idée précise de budget selon vos destinations :
a) On consulte d’abord un guide papier ou numérique, pour la mise en perspective, sachant qu’un guide a 1 à 3 ans de retard sur le terrain. Notre préféré : Lonely Planet
b) Une fois qu’on a une idée globale, on consulte les blogs voyages ou les forums, s’ils sont très récents. L’IA peut aider à les repérer.
c) Et en même temps on consulte les réseaux sociaux et communautés
Groupes Facebook : pour les questions précises et les réponses argumentées des voyageurs francophones et expatriés, si le groupe est bien modéré avec des avis intéressants.
Instagram : pour repérer des lieux que les guides ne mentionnent pas, suivre des créateurs locaux, et vérifier l’état actuel d’un site via la fonction localisation.Il faut savoir lire entre les images : un lieu qui paraît désert sur Instagram est probablement bondé hors-champ, on a pu le vérifier plusieurs fois.
TikTok : pour les conseils pratiques en vidéo courte et les mises à jour très récentes.
YouTube : pour les vrais carnets vidéo, les vlogs longs, les immersions de plusieurs jours.
Reddit : sous-utilisé par les francophones, mais excellent pour les voyageurs anglophones. Subreddits par pays (r/Philippines, r/Thailand) avec réponses techniques et honnêtes.
d) Après on utilise l’IA pour synthétiser et non pas pour construire un voyage car avec les limites qu’on connaît de l’IA qui peut inventer des détails plausibles mais faux.
Cette méthode n’utilise pas d’app dédiée à la planification d’itinéraire. Parce qu’aucun outil ne remplace la lecture lente d’un guide, le terrain réseaux, et la vérification humaine. Les apps comme Wanderlog, Polarsteps ou les planificateurs IA peuvent générer un itinéraire en deux minutes, mais cet itinéraire ressemble à n’importe quel autre, et c’est exactement ce qu’on veut éviter. Nous utilisons :
a) Google Maps avec listes pour épingler les étapes et les visualiser
b) Google Drive pour centraliser ce qu’on accumule pendant la préparation : extraits de guides, liens utiles, captures d’écran, synthèses de l’IA, brouillons d’itinéraire.
c) Google Drive et Apple Wallet pendant le voyage, pour les billets et les réservations. Wallet pour ce qui doit être présenté rapidement (cartes d’embarquement, billets de train), Drive pour le reste (confirmations d’hôtel, e-tickets longue durée).
d) Un dossier de captures d’écran sur le téléphone pour garder les infos clés hors-ligne.
Nord-sud ou sud-nord ? Boucle ou point-à-point ? Cela dépend du pays, des vols, de la saison, de la fatigue prévisible. Tout dépend de votre âge. Les jeunes vont commencer par le plus exigeant et finir par le plus reposant car à priori ils rentrent travailler. Les plus âgés d’entre nous (75 ans quand même !) vont au contraire prévoir un temps long s’ils ont fait un vol d’une douzaine d’heures, idem pour le retour.
Nous évitons tous les arrivées tardives dans une grande ville inconnue
Cette partie regroupe les applications que nous installons systématiquement avant chaque voyage, quelle que soit la destination. Les applications spécifiques à un pays (paiement mobile local, transports urbains, etc.) sont indiquées sur chaque fiche pays.
Les applications évoluent donc si vous remarquez qu’une information n’est plus à jour, signalez-le nous.
NB : Les apps locales sont mentionnées sur chaque fiche pays.
Outre Booking et Agoda (souvent moins cher en Asie) et Airbnb :
Hostelworld : la référence pour les auberges et dortoirs, particulièrement utile en voyage solo (espaces communs, rencontres faciles).
Couchsurfing : toujours actif, mais le modèle a changé : abonnement payant désormais obligatoire (~15 €/an) et communauté réduite depuis 2020.
12Go Asia : incontournable pour l’Asie du Sud-Est. Comparateur multimodal (ferries, bus, trains, vols), précis et à jour. Réservation en ligne directe.
Omio est l’ équivalent pour l’Europe.
Rome2Rio : utile pour la phase de découverte car elle donne rapidement les options de transport entre deux points partout dans le monde. Mais ne réservez pas directement via Rome2Rio : les prix affichés sont souvent dépassés et l’app pousse vers ses partenaires commerciaux.
Trainline — Europe ferroviaire.
Uber fonctionne dans de nombreux pays, mais à compléter par l’app locale dominante : Grab en Asie du Sud-Est, Bolt en Europe de l’Est et en Afrique, DiDi en Chine, etc.
Wise : notre carte de référence dès qu’on voyage hors zone euro.Multidevise (50+), taux de change réel, retraits avantageux à l’étranger.
Revolut est un excellent complément. Plafond ATM mensuel plus généreux que Wise sur le plan gratuit. À noter : 1 % de markup le week-end sur les conversions. On aime utiliser notre carte gold habituelle, mettre Revolut en paiement pour les plateformes et verser la somme utile au moment utile.
Certains d’entre nous ont les deux. Wise pour les conversions et transferts, Revolut pour les retraits ATM en zones cash.
XE Currency — conversion de devises hors-ligne après synchronisation.
Application de votre banque française bien entendu pour bloquer/débloquer la carte à distance, ajuster les plafonds, etc.
Google Translate : téléchargez les langues hors-ligne avant de partir. La fonction OCR ave votre fonction appareil photo qui traduit menus et panneaux en temps réel est particulièrement utile.
Application de votre assurance voyage : Chapka, Allianz, AXA, etc. permettant la déclaration de sinistre, l’accès à un médecin de garde 24/7, parfois la géolocalisation en cas d’urgence.
NB : cette partie a été mise à jour en mai 2026. Les applications évoluent vite. Si vous constatez qu’une information n’est plus à jour, écrivez-nous, nous corrigerons.
Une assurance voyage ne sert à rien… jusqu’au jour où elle vous évite une facture de 40 000 €. Voici comment nous la choisissons.
Pourquoi c’est non négociable : une hospitalisation à l’étranger coûte vite très cher. Même si vous avez une carte bancaire « premium » ne couvre presque jamais ces montants et souvent uniquement pendant les 90 premiers jours de séjour.
Avant de souscrire un nouveau contrat, faites le bilan de ce que vous avez déjà. Vous découvrirez peut-être que vous êtes correctement couvert(e) pour beaucoup moins cher que les recommandations standards.
Les blogs voyages et les comparateurs en ligne mettent presque tous en avant les mêmes acteurs : Chapka, Heymondo, AVI, ACS. C’est en grande partie dû aux programmes d’affiliation très généreux de ces marques. D’autres assureurs sérieux sont injustement absents de la plupart des classements, notamment Europ Assistance (acteur historique, formules annuelles compétitives pour les voyageurs réguliers), April International, Allianz Travel, AXA.
Faites toujours un devis chez plusieurs assureurs, y compris ceux que les blogs ne mettent pas en avant. Vous les ferez analyser et les comparerez avec l’IA. Vous pourriez avoir de bonnes surprises, en particulier sur les formules annuelles multi-voyages, où Europ Assistance Evasio est très compétitive.
Tous les assureurs voyage ont des notes médiocres sur Trustpilot : on n’écrit un avis que quand on a un problème. Mais en lisant attentivement les retours d’expérience sur forums voyageurs et plateformes d’avis, un modèle émerge :
– Sur les urgences médicales graves (hospitalisation, rapatriement), les acteurs historiques comme Europ Assistance, Allianz, AXA tiennent leur rôle. Ce sont eux qui opèrent les réseaux d’assistance partenaires des banques et des grandes entreprises, et leur compétence sur ces cas est éprouvée.
– Sur les remboursements de petits sinistres administratifs (bagages, retards, frais médicaux à avancer), les délais sont souvent longs et les démarches lourdes chez tous les assureurs, y compris chez Europ Assistance.
– Les acteurs plus récents comme Heymondo ou Chapka misent davantage sur l’expérience digitale (app, chat 24/7), mais sont moins éprouvés sur les gros sinistres complexes.
Avant de choisir, vérifiez qui opère réellement l’assistance derrière la marque commerciale.
a) Frais médicaux et hospitalisation : viser au minimum 500 000 €, idéalement
1 000 000 € ou plus. Les formules à 200 000 ou 300 000 € sont risquées pour les destinations à frais médicaux élevés (USA, Canada, Japon).
b) Rapatriement sanitaire 24h/24 : il doit être illimité ou très largement plafonné. Vérifier qu’il inclut le rapatriement du corps en cas de décès, sujet désagréable, mais essentiel pour ne pas laisser ce fardeau à la famille.
c) Responsabilité civile : au moins 750 000 €. Couvre les dommages causés à un tiers (scooter, accident, casse dans un hébergement).
d) Avance des frais d’hospitalisation : sans cette garantie, vous devez payer d’abord et vous faire rembourser plus tard. Avec elle, l’assureur paie directement l’hôpital.
e) Les garanties à regarder selon votre profil
– Annulation / interruption de voyage : utile si vous avez réservé des billets coûteux non remboursables. Inutile pour un voyage flexible.
– Bagages : plafond souvent bas (1 500 à 3 000 €) avec franchise. Ne comptez pas dessus pour récupérer la valeur d’un appareil photo professionnel.
– Couverture des sports : à vérifier impérativement si vous prévoyez plongée, randonnée en altitude, scooter, surf, ski. Beaucoup de formules de base les excluent.
– Maladies préexistantes : à déclarer honnêtement. Une omission peut faire annuler la prise en charge.
Attention ! on se dit qu’en Europe, la CEAM suffit, non ?
La CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie, gratuite sur ameli.fr) couvre les soins imprévus dans le secteur public des pays de l’UE, de la Suisse, de la Norvège et du Royaume-Uni.
Mais elle ne couvre pas le rapatriement sanitaire, es secours en montagne, en mer ou en zone isolée, les soins dans une clinique privée, souvent le seul recours pour un touriste, le reste à charge variable selon les pays (lourd en Suisse, Allemagne, Italie).Et tout ce qui n’est pas médical : annulation, vol de bagages, responsabilité civile, retour anticipé.
Et ma mutuelle santé, elle ne suffit pas ?
Votre mutuelle complète la Sécurité sociale française. À l’étranger, elle rembourse sur la base des tarifs français, pas sur ce que vous avez réellement payé.
La plupart des mutuelles n’incluent pas le rapatriement sanitaire (ou avec un plafond très bas),ne couvrent rien de non-médical (annulation, bagages, retour anticipé),ne proposent pas d’avance de frais (vous payez d’abord, vous attendez le remboursement plusieurs mois).
L’assurance voyage est conçue spécifiquement pour combler ces écarts. Les deux produits sont complémentaires, pas substituables.
Toutes les cartes Visa Premier, Mastercard Gold, Visa Infinite, Mastercard World Elite incluent une assurance voyage qui est limitée dans le temps : généralement 90 jours par voyage, parfois moins, limitée en plafond : souvent 150 000 à 300 000 € pour les frais médicaux, jamais 1 000 000 €, conditionnelle : il faut avoir réglé le voyage avec cette carte précise pour bénéficier de la couverture, avec franchises parfois plus élevées qu’on ne le pense
Pour un week-end à Madrid, c’est suffisant. Pour trois semaines en Asie, ce n’est presque jamais assez.
La règle d’or : commencer les démarches au moins deux mois avant le départ. Pour certaines destinations, trois à six mois ne sont pas de trop.
Pour avoir une idée globale, il est très utile de consulter ce site : https://www.iatatravelcentre.com/
Vous pouvez aussi vous renseigner sur le site de l’ambassade du pays concerné ou sur diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs qui indique les formalités d’entrée pour chaque pays, mises à jour régulièrement et surtout pas sur les réseaux sociaux !
Validité requise La plupart des pays exigent un passeport valide 6 mois après la date prévue de sortie du pays, pas après l’entrée. Vérifier cette règle pour chaque destination, c’est la cause d’embarquement refusé la plus fréquente.
Pages vierges La plupart des destinations exigent au moins 2 pages vierges consécutives pour le visa et les tampons. Vérifier avant de partir, surtout si vous voyagez beaucoup et demandez éventuellement un passeport grand voyageur avec plus de pages.
Les délais de renouvellement en France sont variables selon les mairies : de 2 semaines à 3 mois. Vérifier sur service-public.fr et prendre rendez-vous tôt.
Les vaccins, traitements préventifs et précautions à prendre dépendent de votre santé personnelle, de votre destination précise, de la saison, de la durée du séjour, et de votre type de voyage. Une consultation est indispensable.
diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs : recommandations sanitaires par pays, mises à jour
Institut Pasteur (pasteur.fr ou pasteur-lille.fr) avec des fiches pays, calendrier vaccinal du voyageur
Ces deux sources sont les références. Elles indiquent ce qui est obligatoire (peu de cas, principalement la fièvre jaune pour certains pays d’Afrique et d’Amérique du Sud) et ce qui est recommandé selon le type de séjour.
– Vaccinations universelles à jour : diphtérie-tétanos-poliomyélite, ROR, coqueluche
– Hépatite A : recommandée pour la plupart des destinations d’Asie, Afrique, Amérique latine, Océanie
– Hépatite B : recommandée pour les séjours prolongés ou fréquents (3 doses sur 6 mois pour une protection optimale)
– Fièvre typhoïde : recommandée pour les séjours prolongés ou en mauvaises conditions sanitaires (sous-continent indien, Asie du Sud-Est)
– Fièvre jaune : obligatoire pour entrer dans certains pays d’Afrique intertropicale et d’Amérique du Sud. Validité à vie depuis 2016.
– Rage : recommandée pour les séjours longs ou en zones reculées (3 doses sur 28 jours)
– Encéphalite japonaise : recommandée pour les séjours prolongés ou ruraux en Asie du Sud-Est, Inde, Chine, Japon (injection au plus tard 10 jours avant le départ)
– Méningite ACWY : recommandée selon les régions, obligatoire pour le pèlerinage à La Mecque
Le paludisme ne se prévient pas par vaccin (sauf dans des cas spécifiques pour les enfants en zone endémique). Pour les voyageurs, deux protections complémentaires existent :
– La protection contre les piqûres de moustiques : répulsifs (DEET 50% ou icaridine), vêtements couvrants, moustiquaires
– Le traitement préventif (chimioprophylaxie) selon la zone et la saison : à prescrire par votre médecin. Tous les pays ne sont pas concernés, et tous les médicaments ne se valent pas selon les régions (résistances variables).
Vous irez consulter votre médecin traitant pour les vaccins de base et le calendrier vaccinal français
Et si besoin, un centre de vaccinations internationales (Institut Pasteur à Paris ou Lille, centres hospitaliers agréés) pour les vaccins spécifiques aux voyages : fièvre jaune obligatoirement (uniquement disponible en centre agréé en France),
La plupart des produits ci-dessous se trouvent sans peine sur place, souvent moins chers qu’en France et sans ordonnance. L’intérêt d’une trousse n’est donc pas de pallier une pénurie, mais d’avoir le bon produit, identifiable et fiable, immédiatement disponible un atout décisif quand un malaise survient la nuit sur une petite île, à plusieurs heures de la première vraie pharmacie. Deux exceptions, en revanche, se préparent impérativement avant le départ : les médicaments sur ordonnance (antibiotique, antipaludéen) et vos traitements personnels habituels, qui peuvent être introuvables, vendus sous un autre nom, ou soumis à une ordonnance locale impossible à obtenir.
Trousse de base, à adapter selon la destination et votre santé et à valider avec votre médecin pour tout ce qui relève de l’ordonnance.
Indispensables :
Selon les destinations
Pour les médicaments sur ordonnance, conservez l’ordonnance (de préférence avec la DCI, le nom de la molécule, et pas seulement le nom commercial) ainsi que les boîtes d’origine : c’est utile à la douane comme pour qu’un médecin local vous comprenne en cas de besoin.
Pour vos traitements personnels
Piqûres et plaies
– Désinfecter immédiatement toute plaie, même petite
– Consulter rapidement si fièvre persistante, surtout en zone à paludisme/dengue
– En cas de morsure animale, consulter dans les 48h pour le vaccin antirabique post-exposition
Au retour
En cas de fièvre dans les 3 mois suivant le retour de zone tropicale, consultez immédiatement un médecin et signalez votre voyage. Le paludisme peut se déclarer plusieurs semaines après le retour.
La règle est simple : moins on emporte, mieux on voyage. Notre principe de base : un seul bagage
Pour les voyages de moins de trois semaines, un seul bagage cabine suffit. C’est ce que nous faisons systématiquement, même pour des séjours d’un mois.. voire de trois mois. Avec un petit sac à dos 30 x 40 x 20 cm
Pas d’attente au tapis bagages, pas de bagage perdu, pas de surcoût avec les compagnies low-cost (qui multiplient les frais de soute)
On reste mobile : on peut prendre un ferry, un tuk-tuk, monter à pied dans une guesthouse sans se demander où on va caser sa valise
Le format qui fonctionne : un sac à dos de 35 à 40 litres ou une petite valise cabine (55 × 40 × 20 cm maximum).
Nous, ce qu’on emporte si on voyage dans la même zone climatique :
Vêtements et accessoires
Sachant qu’on met sur nous ou qu’on tient à la main un vêtement de pluie léger et une grosse écharpe.
Documents (Wallet i+ Google Drive)
Santé/Beauté
Dans notre petit sac à dos
Numérique
Divers
Ce qu’on n’emporte pas
À vérifier la veille du départ, pas le matin :